Le retour de la Maison des fantômes
Dans un univers où les morts-vivants et les vivants cohabitent, la suite de Beetlejuice apporte une nouvelle dose d’humour, d’émotion et de folie. Co-écrite par Alfred Gough, Miles Millar et Seth Grahame-Smith, cette nouvelle aventure de Tim Burton nous permet de découvrir une nouvelle génération de Deetz, la famille de Lydia, la célèbre animatrice de télévision.
Lydia, devenue mère célibataire, est prisonnière de son succès et de son manager, Rory, qui la contrôle de manière écrasante. Lorsque la tragédie frappe à nouveau la famille, Lydia, sa fille Astrid et Rory doivent s’aventurer à nouveau dans la Maison des fantômes, où ils rencontrent leur belle-mère égocentrique, Delia.
Mais cela ne suffit pas, car Lydia commence à voir la Bételgeuse dans des visions, tandis que l’ex-femme de ce dernier, Delores, se dresse pour se venger. Et pour compliquer encore les choses, il y a également Willem Dafoe dans le rôle d’un acteur mort-vivant devenu policier qui les suit.
La performance de Winona Ryder est convaincante, même lorsqu’elle est contrastée avec les autres personnages. Jenna Ortega, dans le rôle d’Astrid, montre toute sa palette en agissant comme une solide représentante du public tout en poursuivant son propre cheminement pour mieux comprendre sa mère. Catherine O’Hara est hilarante à chaque fois qu’elle apparaît à l’écran, interprétant Delia de manière décalée et pleine de compassion pour sa belle-famille.
La bande-son de Danny Elfman est à nouveau un atout majeur, reprenant les airs classiques du premier film tout en élargissant son répertoire lors de la prochaine incursion de Deetz auprès des morts. Exploitant pleinement l’orchestre et la bande-son, Elfman continue de prouver qu’il est l’un des plus grands.
En fin de compte, Beetlejuice Beetlejuice est un film hilarant, émouvant et loufoque qui parvient à se suffire à lui-même tout en se révélant une suite digne du film classique. Avec un score de 8,5/10, il est un retour en force pour la Maison des fantômes et un aperçu de ce que l’avenir réserve pour la famille Deetz.
